DIRCM

Les contre-mesures infrarouges directionnelles : tout ce qu’il faut savoir ?

Les contre-mesures infrarouges sont des moyens efficaces pour se défendre des attaques ou des missiles lancés par le camp ennemi. Au fur et à mesure que la technologie avançait, ces techniques ont perdu leur efficacité. Pour remédier à ce problème, une nouvelle technique de défense a vu le jour. Voici quelques informations à connaître sur celle-ci.

Pourquoi les contre-mesures infrarouges directionnelles ?

Comme vous l’avez compris, les DIRCM sont une amélioration de l’outil qui était utilisé dans le passé. En effet, il était très facile de se protéger en faisant un leurre à des missiles autodirecteurs. Cela a changé depuis que ces missiles ont été perfectionnés.

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Ils sont désormais plus intelligents grâce aux systèmes embarqués qui maîtrisent parfaitement le traitement des images. Les contre-mesures conventionnelles ayant montré leur limite, les Directional Infrared Counter Measures sont donc apparus.

Quel est leur fonctionnement ?

Les contre-mesures directionnelles fonctionnent presque de la même manière que leur ancêtre. La différence se trouve au niveau de la technologie utilisée. Elles sont munies de capteurs. Ce sont eux qui s’ouvrent pour brouiller les missiles ayant pris en chasse les avions.

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Le système fonctionne sur deux modes : le mode actif et le mode veille. Mais, des deux modes, c’est le mode actif qui est le plus utilisé. En effet, lorsque l’équipage a pour ambition de faire un leurre, il devra être en mode actif.

Une fois ce mode activé, les éclairs renfermant de l’énergie infrarouge sont pulsés. C’est cette énergie qui va servir au brouillage du missile qui ne sera plus en mesure de suivre l’avion ciblé.

Quelles sont les conditions pour avoir des DIRCM efficaces ?

Les contre-mesures directionnelles doivent remplir certains critères pour que leur utilisation soit une réussite.

En premier lieu, la source lumineuse doit observer un positionnement donné. Il faut qu’elle soit entre la partie optique et la partie sensible aux rayonnements lumineux du système du missile.

Ensuite, il y a la puissance. Celle-ci permet en effet de propager efficacement les leurres depuis la zone de pulsation à la cible (missile).

Avant de terminer, il faut évoquer la qualité des rayons lumineux projetés. Celle-ci doit être associée à la puissance pour réussir le brouillage.

Quelles sont les limites des DIRCM ?

Bien qu’ils possèdent de nombreux avantages, les DIRCM  ont quelques inconvénients. Parmi ceux-ci, vous avez la faible puissance de la source laser. Cette valeur qui est insuffisante implique que le système doit être en mesure de suivre avec précision le missile pour avoir l’effet escompté.

Par ailleurs, les caractéristiques de cohérence conditionnent l’utilisation de faisceaux incapables d’avoir des interférences. Cette condition peut impacter négativement sur le fonctionnement du système des DIRCM ; ceux-ci ne parviendront plus alors à bien brouiller le système des missiles.

Voici en quelques lignes ce que vous devez savoir sur les nouvelles contre-mesures infrarouges : DIRCM. Elles ont toujours des points communs avec les anciennes versions. Les moyens de fonctionnement sont semblables. La différence entre ces technologies réside dans le fait que les DIRCM sont équipés d’une source d’énergie laser et de capteurs d’images, alors que leur ancêtre n’en possède pas.